Bonjour Dominique,
Je te remercie pour ton intervention et le temps que tu as pris à me conseiller.
Je viens de lire ton message sur la possibilité d’utiliser l’I.A pour la gestion de nos réseaux. Que je n’avais pas lu mais qui est fort intéressant.
J’ai également parcouru sur ton conseil, les articles de Pierre59 sur la conception de son gestionnaire de réseau.
Ce qui est formidable chez l’humain, contrairement à l’I.A qui n’a d’intelligent que le nom, c’est que le cerveau peut emprunter un nombre de voies infini pour arriver au même objectif.
Malgré un travail colossal de Pierre 59 et qui, si je le mets en application pourrait me satisfaire pour la gestion de mon réseau, la lecture de tous ces articles m’a conforté dans l’idée d’essayer de créer un gestionnaire de réseau selon mon approche de sa structure.
En effet, il y a un élément essentiel entre vous, la minorité des ultras compétents et nous, la majorité bidouilleuse qui essaye d’imiter les grands parfois avec succès, souvent suivi d’abandon au vu de la complexité du « charabia informatique » que vous débitez à la vitesse d’un bus CAN.
Étant dans la catégorie majoritaire, j’ai donc lu avec attention tout un tas d’articles sur ce qui est nécessaire à la conception d’un gestionnaire de réseau.
Il en résulte que maintenant j’ai dans la tête une espèce de pelote de laine bien emmêlée où tous les éléments qui me seraient nécessaires à la réalisation d’un gestionnaire de réseau pourraient être extraits en tirant délicatement le bout du fil.
Bien sûr, je ne suis pas le premier à m’atteler à la tâche, bien sûr il existe des logiciels tout comme il faut pour gérer un réseau, mais j’ai pour objectif de rendre votre charabia compréhensible pour qu’un humain normal sans compétence particulière puisse très facilement h appréhender le concept sans se casser la tête.
Et c’est d’autant plus facile pour moi, que mon incompétence va me guider tout le long dans ma tâche. Si moi je comprends, la majorité comprendra.
C’est de cette idée qu’est né Georges, que j’ai qualifié d’I.A. Parce que c’est dans l’air du temps, mais qui en réalité ne sera que des IF AND ELSE NOT OR et compagnie.
Dans mon programme, au risque de te décevoir, pas une once d’I.A., mais une assistance de Chaton, qui malgré des lacunes évidentes, et des critiques moqueuses m’ont permis, sans aucune connaissance du codage en C++ d’écrire un programme fort complexe de plus de 600 lignes pour afficher des informations sur mes écrans de quai.
Et c’est une réussite, j’ai obtenu un résultat au-dessus de mes attentes.
C’est donc avec confiance que je me lance dans ce projet pour que nous, les « qui aimeraient bien mais qui comprennent pas et donc ne peuvent pas » puissent aussi participer à la joie que peut apporter l’utilisation de nouvelles technologies dans la gestion de nos réseaux.
Franchement, je sors du salon de Bourges, un peu tristounet, où à part quelques rares exceptions, tout se ressemble. Une gare de campagne, des trains qui tournent en boucle, des arbres, des prés, des sites industriels, des caténaires des feux, des quais tous pareils et très vides.
Et surtout des enfants plantés , la tête relevée parce que le réseau est conçu pour des adultes, figé devant une pancarte « ne pas toucher »
Pour moi ce n’est pas ça le modélisme ferroviaire.
Georges va être conçu pour que n’importe qui, de n’importe quel âge puisse prendre une tablette ou un smartphone et piloter un train sur un réseau quelque soit sa taille.
Là où je suis vraiment content, c’est que si la partie de gestion peut être encore améliorée par des concepts innovants et m’amuse à imaginer, certains éléments me faisaient peur comme les communications entre Georges et le réseau, la conception d’un TCO, en réalité tout ce qui n’est pas Georges.
Et LOCODUINO m’offre tout sur un plateau. Une bonne année de travail économisé sans l’assurance d’y arriver.
On vit un monde formidable.
Thierry